Alors que le Gabon dirigé par Brice Oligui Nguema a honoré tous ses paiements envers ses créanciers internationaux fin 2025, le pays se retrouve pourtant confronté à une dégradation de sa note souveraine.
Le dernier versement, d’environ 17 millions de dollars, a permis d’effacer les arriérés et de refermer une période de tensions financières, confirmant la volonté de l’État de respecter sa parole.
Mais cette bonne nouvelle a été éclipsée par la décision des agences de notation, qui ont maintenu une lecture pessimiste de la situation économique gabonaise.
Ce décalage est lié au temps de réaction des évaluateurs, qui utilisent des indicateurs souvent antérieurs aux paiements effectivement réalisés.
Pour Brice Oligui Nguema, l’enjeu est désormais de transformer cette rigueur budgétaire en une reconnaissance internationale, condition indispensable pour alléger le coût futur de la dette.

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