Au cours de la plĂ©nière de l’AssemblĂ©e nationale de la transition, le Premier ministre Raymond Ndong Sima a Ă©voquĂ© les frais de participation aux concours publics, une question soulevĂ©e par plusieurs parlementaires. Ces frais, demandĂ©s pour les concours des Ă©tablissements d’enseignement supĂ©rieur, varient entre 25 000 et 50 000 FCFA, constituant un fardeau financier pour de nombreux participants.
InterrogĂ© par le dĂ©putĂ© de la transition Geoffroy Foumboula Libeka, le Premier ministre a admis que ces frais reprĂ©sentaient une mesure temporaire en raison du manque de budget dĂ©diĂ© Ă l’organisation des concours publics. Il a Ă©tĂ© demandĂ© : « Les budgets que vous avez approuvĂ©s prĂ©voient-ils des fonds spĂ©cifiques pour ces concours et examens ? », soulignant ainsi l’urgence de trouver des ressources pour soutenir ces initiatives
Cependant, Ndong Sima s’est prononcĂ© en faveur de la suppression de ces frais. « Cette situation est insatisfaisante. J’espère que nous aurons l’opportunitĂ© de reconsidĂ©rer cela afin d’annuler complètement les paiements des candidats pour ces Ă©preuves », a-t-il dĂ©clarĂ©, dĂ©montrant ainsi une volontĂ© de rĂ©forme.
En plus des frais de dossier, d’autres aspects de l’organisation des concours ont Ă©tĂ© abordĂ©s, notamment les horaires de dĂ©but des Ă©preuves et les soupçons de fraude. Une enquĂŞte est en cours concernant le concours de la police nationale de 2023, qui a Ă©tĂ© entachĂ© par plusieurs allĂ©gations de fraude.
