Dans une récente sortie sur les réseaux sociaux, l’ancien porte-parole du Parti démocratique gabonais (PDG) Stéphane Germain Iloko Boussengui faisait campagne pour le vote du non au référendum devant valider la future constitution, il a été rattrapé par ses camarades. Ces derniers se sont désolidarisés de son action et en ont profité pour mettre ce dernier en garde sur ses agissements au nom du parti.
Que se passe-t-il (encore) dans la maison PDG? Alors que le parti essaie de sauver les meubles laissés en pièce par sa gestion approximative du pays ces 14 dernières années en jouant mains blanche, certains de ces membres ont décidé d’être des dissidents à cette voie. C’est le cas de son ancien porte-parole Stéphane Germain Iloko Boussengui, qui semble dans tous les cas nager à contre-courant de cette philosophie.
Entre des critiques qui frôlent l’invective envers le CTRI et des attaques répétées envers le Président de la transition Brice Clotaire Oligui Nguema, l’ancien porte-parole du PDG s’est récemment illustré en lançant une campagne appelant à voter non au projet de constitution lorsqu’il sera amenée à être validé par voie référendaire. Jusqu’à rien de bien anormal, sauf que ce dernier a perpétré son acte avec l’effigie du PDG, ce qui n’a pas été du goût des autres camarades.
C’est donc secrétaire général du PDG, Angélique Ngoma qui va adresser à ce dernier une mise en garde sur l’utilisation de l’image du parti pour ce qu’elle a qualifié de “démarche personnelle”. Celui qui a été qualifié de dissident du parti, entretiendrait volontairement la confusion en faisant croire que sa démarche est celle du PDG, ce qui a été démenti par la secrétaire générale.
C’est donc bien esseulé qu’est désormais l’ancien conseiller d’Ali Bongo, lâché par son parti qui semble avoir fait le choix de se rapprocher du CTRI.