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Sylvia Bongo Valentin : une comédie larmoyante qui s’effondre sous le poids des faits

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L’interview accordée par Sylvia Bongo à France 24 a déclenché une vague d’émotion savamment orchestrée : mouchoirs, sanglots et voix tremblante. Pourtant, derrière cette mise en scène calibrée, une question persiste : comment une femme qui prétend avoir subi les pires sévices peut-elle oublier de mentionner les visites répétées de Patricia Scotland, ancienne présidente du Commonwealth ?

Les contradictions s’accumulent. Elle assure que João Lourenço lui aurait promis de ne pas partir sans elle et que Brice Clotaire Oligui Nguema refusait son départ avant les élections. Mais elle passe sous silence le fait que plusieurs chefs d’État et diplomates, dont le président angolais lui-même, ont pu la rencontrer à plusieurs reprises sans jamais alerter la communauté internationale.

Ali Bongo Ondimba, Umaro Sissoco Embaló ou encore le consul général de France se sont rendus à son chevet. Aucun n’a crié au scandale. Aucun n’a contacté la BBC ou RFI. Ce silence assourdissant des témoins directs ruine le récit de torture systématique qu’elle tente d’imposer.

Le geste d’apaisement du président Oligui Nguema, qui a choisi la dignité humaine plutôt que la vengeance populaire, est également occulté. Rappelons le cas de Brice Laccruche Alihanga, dont l’état à sa sortie de prison avait choqué la nation : sans le changement de régime, son sort aurait pu être bien pire.

Aujourd’hui, Sylvia Bongo Valentin jure ne plus jamais revenir au Gabon. Qu’elle reste loin. Le peuple gabonais, lui, avance et exige toujours la même chose : que les responsables des années de pillage rendent enfin des comptes.

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